Les risques encourus quand on arrête brutalement l’alcool

Après décision de sevrage suite à un long moment de dépendance, les personnes intéressées ont souvent tendance à faire un peu trop. De ce fait, l’arrêt soudain de l’alcool est au rendez-vous. Cependant les risques sont plus graves, il faut donc prendre les précautions nécessaires avant de choisir par soi-même.

Les symptômes de sevrage

Il existe des symptômes du manque suite à un arrêt, on les appelle symptômes de sevrage. Il s’agit en fait des malaises engendrés par l’état de manque d’alcool. Les symptômes du sevrage ne sont pas dangereux, ils peuvent disparaitre au bout d’une semaine ou deux. Ce sont souvent de petits malaises comprenant les tremblements, transpiration, essoufflement, anxiété et nervosité, angoisse. Si le patient présente ces symptômes, ils doivent disparaitre sous trois jours. Par contre l’effet de l’alcool continue à sévir dans l’organisme et les effets du manque se ressentent de plus en plus pour ceux en état de sevrage brusque ou forcé. Il peut alors s’en suivre épilepsie, convulsion ou encore des délirium qui peuvent s’empirer.

Arrêt brusque, dangereux

On se demande si arrêter brusquement l’alcool est très dangereux. Arrêter l’alcool doit faire objet de précautions particulières. Pour arrêter de boire, il faut avant tout une assistance médicale permanente durant les premières trente si heures afin de cerner les tendances de la santé de la personne a risque. L’effet de l’alcool devrait s’estomper petit à petit suite après ces premières surveillances. Pour les premières heures, il est défendu de prescrire ou de donner au patient des médications, quelle que soit leur nature pour éviter que ces derniers interfèrent avec l’état de manque d’alcool. Pour se faire, il est primordial de consulter un neurologue et de se faire diagnostiquer afin de s’assurer de la possibilité du sevrage spontané.

Les dernières consommations

La date d’arrêt de la consommation d’alcool définit les risques à encourir  pour la personne en état de sevrage. En effet, les symptômes les plus graves se produisent généralement sous 72 heures après la consommation de la dernière goutte. Le manque d’alcool par contre ne se ressent qu’après ces 72 heures. En effet les poussées de fièvre, l’augmentation du rythme cardiaque ou encore une baisse de la vigilance sont les résultats immédiats de l’arrêt brusque de la consommation d’alcool. De ce fait, il est important de surveiller les possibilités de confusion ou d’hallucinations qui peuvent engendrer des contusions et un coma suite à l’effet de l’alcool.