Les conséquences graves de l’alcool sur la santé

Nous savons que l’abus de la consommation d’alcool engendre des troubles graves de la santé comme la cirrhose du foie et des blessures à l’estomac ou encore d’autres attaquant le cerveau. On pense que les problèmes sont moins nombreux, mais au fait il en existe plusieurs que nous allons citer.

Effets à long et court termes

Vu que l’alcool possède en lui une importante quantité d’eau, elle peut engendrer une anémie qui pourrait à son tour déclencher un grand nombre de symptômes comme le coma éthylique ou encore des symptômes incluant fatigue, essoufflement et légèreté. Le cancer comme nous le savons tous est un effet à long terme de la consommation excessive d’alcool. En effet, les cellules cancéreuses liées à la consommation d’alcool se situent le plus souvent au foie qui est plus sujette à la cirrhose du foie, au pharynx, au larynx et aux tractus digestifs en général. Le risque de cancer est plus élevé chez les fumeurs buveurs. La crise cardiaque peut aussi survenir dans un état potentiellement mortel dans lequel le muscle cardiaque s’affaiblit et finit par échouer.

Les plus populaires

La cirrhose du foie est le plus populaire des effets secondaires de l’alcool. En effet cet état de maladie grave est un état dans lequel le foie est cicatrisé et ne peut plus fonctionner à cent pour cent. De plus entre les personnes consommant des quantités importantes d’alcool, les femmes sont les plus sujettes à cette maladie. En effet, la perte de connaissance soudaine et la réduction de la capacité cognitive et de raisonnement sont l’effet d’usage répété de l’alcool sur le cerveau qui rétrécit et perd de sa capacité initiale. En fait ces effets peuvent provoquer un état de coma éthylique non prévisible. On peut aussi confirmer que la consommation d’alcool engendre des déficits de raisonnement, de subjectivité et de capacité de compréhension.

Les effets permanents

On constate souvent que les personnes consommant excessivement l’alcool sont sujettes à des épilepsies qui sont alors moins pires que la cirrhose du foie. De ce fait, l’alcool interfère directement avec les médications des médecins pour le traitement de l’addiction et crée des effets de convulsion qui peut s’en suivre avec un coma éthylique. En plus de la possibilité d’aggraver les cas de gout même en ne considérant pas l’alcool comme origine immédiat, il augmente aussi les états de nervosité permanente en augmentant les pressions artérielles dans le cerveau.